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KHALIFA SALL ET LA JUSTICE : CHEMIN BALISE VERS REUBEUSS

Posté par: Cissé Kane NDAO| Mardi 07 mars, 2017 23:03  | Consulté 485 fois  |  2 Réactions  |   

Khalifa Sall ne peut se dérober au sujet des fautes de gestion qui lui sont reprochées.

Ce ne sont ni les bénéficiaires dont certains sont aujourd’hui au pouvoir, ni les actions sociales d’envergure réalisées au bénéfice des populations qui peuvent justifier les infractions à l’orthodoxie en matière de gestion budgétaire qui lui sont reprochées dans le rapport qui lui vaut sa convocation devant les juges qui pourront le disculper, en effet.

La bataille à mener est celle de la reddition des comptes pour tout le monde sans exclusive.

Et cela passe par une réforme totale de notre système judiciaire qui donne au Président de la République le droit de transmettre seulement les rapports qu'il désire faire parvenir au procureur de la république.

Et même pour les dossiers de la CREI la saisine du procureur doit pouvoir déclencher automatiquement l'action du procureur de la république en dehors de toute intervention du ministre de la justice.

Si cette réforme n’est pas actée, tous les présidents de la république seraient tentés d'abuser de leur droit d'être sélectifs et de biaiser aussi la justice, en traitant de manière discriminatoire les criminels à col blanc qui pillent indûment nos deniers publics.

Pour Khalifa Sall, il a prêté le flanc ; et du moment que même le Receveur percepteur municipal est convoqué, gardons l’espoir que toute la chaîne de responsabilité sera située, et l’application de la loi en matière de détournement de deniers publics appliquée dans toute sa rigueur. Mais la période doit être étendue pour concerner aussi la gestion de Mamadou Oumar Bocoum que l'on semble vouloir coûte que coûte dégager du traquenard judiciaire mis en place contre Khalifa Sall !

Khalifa Sall ne peut donc échapper à la prison que s’il cautionne le montant équivalent aux sommes que le rapport l’accuse d’avoir détournées.

Car, en matière de détournement de  deniers publics, à partir de 250 mille francs CFA, le mandat de dépôt est  obligatoire !

 

Cissé Kane NDAO

Président A.DE.R

 L'auteur  Cissé Kane NDAO
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Le Médiateur En Mars, 2017 (16:25 PM) 0 FansN°:1
MACKY ET SON CALME HYPOCRITE
Comme nous le prédisions le 23 mars 2015 avec l’affaire Karim, aujourd’hui Khalifa paie les frais de ses ambitions présidentielles face au dictateur silencieux. Autant des remords avaient suivi le verdict du procès historique de Karim, autant les poursuites contre l’actuel Khalifa de Dakar soulèvent plusieurs interrogations. Et le sentiment que la justice agit sous les ordres de l’exécutif préoccupe bons nombres de Sénégalais. Le cas échéant, le Sénégal perd ses acquis démocratiques et verse petit à petit dans un fascisme débordant. Ce texte constitue un réquisitoire, parmi tant d’autres, pour un Sénégal de paix, de démocratie et d’émergence.
1. Aux débuts une police politique : la CREI
Faire de la politique exige une fortune colossale doublée d’une notoriété. Alors tout riche prétentieux pour le devenir du Sénégal ou souteneur de potentiel candidat peut s’attendre à une convocation de cette juridiction d’exception. L’actuel locataire du Palais veut un second mandat à tout prix : et l’arme fatale est le dénigrement qui mène en prison et/ou hors des urnes. Sous la coupole de la séparation des pouvoirs, des juges à l’instinct grégaire sont chargés de cette "sall besogne", sans se rappeler le discrédit qui avait frappé les cinq (5) sages sur l’anticonstitutionnalité d’un 3e mandat pour Wade. Alors futurs candidats pour 2019 préparez vos bagages pour la citadelle du silence et de...
Le Médiateur En Mars, 2017 (16:26 PM) 0 FansN°:2
MACKY ET SON CALME HYPOCRITE
Comme nous le prédisions le 23 mars 2015 avec l’affaire Karim, aujourd’hui Khalifa paie les frais de ses ambitions présidentielles face au dictateur silencieux. Autant des remords avaient suivi le verdict du procès historique de Karim, autant les poursuites contre l’actuel Khalifa de Dakar soulèvent plusieurs interrogations. Et le sentiment que la justice agit sous les ordres de l’exécutif préoccupe bons nombres de Sénégalais. Le cas échéant, le Sénégal perd ses acquis démocratiques et verse petit à petit dans un fascisme débordant. Ce texte constitue un réquisitoire, parmi tant d’autres, pour un Sénégal de paix, de démocratie et d’émergence.
1. Aux débuts une police politique : la CREI
Faire de la politique exige une fortune colossale doublée d’une notoriété. Alors tout riche prétentieux pour le devenir du Sénégal ou souteneur de potentiel candidat peut s’attendre à une convocation de cette juridiction d’exception. L’actuel locataire du Palais veut un second mandat à tout prix : et l’arme fatale est le dénigrement qui mène en prison et/ou hors des urnes. Sous la coupole de la séparation des pouvoirs, des juges à l’instinct grégaire sont chargés de cette "sall besogne", sans se rappeler le discrédit qui avait frappé les cinq (5) sages sur l’anticonstitutionnalité d’un 3e mandat pour Wade. Alors futurs candidats pour 2019 préparez vos bagages pour la citadelle du silence et de...

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Cissé Kane NDAO
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